Assurance expatrié au Portugal

Assurance santé expatrié au Portugal - Algarves

L'expatriation au Portugal

De plus en plus de français s'intéressent à l'expatriation au Portugal. Fin 2012, plus de 15 000 expatriés au Portugal étaient inscrits sur les listes de la MFE (Maison des Français à l'étranger), mais tous ne le sont pas... La communauté des expats' serait estimée à plus de 30 000 personnes.

A l'heure ou la pression fiscale s'intensifie et se généralise en France, les retraités jusqu'alors épargnés se posent la question, mais aussi les cadres ou de jeunes entrepreneurs. Après tout, décider de passer sa retraite sur un nouveau format, c'est une belle aventure ! Comme celle de ceux qui décident de développer un business au Portugal malgré la crise qui y sévit.

Mais les arguments sont nombreux : après 2 ou 3 heures de vol selon que vous alliez dans le Nord, ou dans le Sud Algarve, vous bénéficierez d'une excellente qualité de vie et d'un bon pouvoir d'achat pour la consommation quotidienne. En ce qui concerne la résidence principale ou secondaire, l'immobilier a considérablement baissé et permet d'acheter dans des conditions raisonnables (A ce propos, voir le site de notre partenaire EJAN PROPERTY spécialisé dans la clientèle française).

Quelle assurance santé expatriés? Qualité des services publics dégradée par la crise

Au Portugal, le Service National de Santé (SNS), l'équivalent de notre sécurité sociale française, est en pleine mutation : comme dans beaucoup de pays en crise, les réductions budgétaires sont légions. Depuis 2011, sous la contrainte du FMI, de la BCE et de l'Union européenne (la fameuse Troiaka), le budget de la santé a été réduit de plus de 9 % et a permis d'économiser plus de 710 millions d'euros. Désormais on ne parle plus de malade ("doentes" en portugais), mais de client ("clientes").

Le glissement sémantique est révélateur de la mutation des services de santé mis en place après la "révolution des œillets" de 1974 et dont l'objectif était la santé gratuite pour tous.

Classé par l'OCDE premier pays en termes de progression de la durée de vie ou bien de réduction de la mortalité infantile, le Portugal ne voudrait pas régresser et perdre le bénéfice de décennies de progrès.

Pourtant, les délais d'accès aux hopitaux publics s'allongent, et il faut parfois attendre des mois avant d'obtenir un rendez-vous : à l'hopital de São João, ils étaient en moyenne de 3,2 mois en 2011. Désormais, l'objectif au niveau national est qu'ils ne dépassent jamais onze mois !

La réforme de la santé vise notamment à réduire les remboursements en augmentant les forfaits modérateurs : réduction des remboursements de médicaments, doublement des tickets modérateurs pour tous les services de santé

L'objectif est d'encourager les Portugais à se tourner davantage vers leurs médecins privés(organisés en centre de santé), plutôt que d'aller systématiquement à l'hopital. Avant la réforme, le Portugal avait le nombre d'urgences le plus élevé d'Europe (700 urgences pour 1 000 habitants par an, contre 400 en moyenne pour 1 000 habitants dans le reste de l'Europe).

Après la réforme, une consultation en centre de santé coûte désormais 5 euros au patient, contre 2,25 euros auparavant ; les urgences hospitalières sont facturées 20 euros, contre 9,60 euros jusqu'en 2011.

Si beaucoup d'expatriés français au Portugal considèrent que les consultations dans les hopitaux publics ne sont pas chères, ils regrettent les délais et la vétusté des installations. La plupart se tournent donc vers le secteur privé où la qualité de service, la ponctualité et les compétences semblent meilleurs.

Une complémentaire santé pour tous les âges

Selon votre statut, retraité, travailleurs séjour courts ou long, salarié ou indépendant et selon la nature des pathologies, vous pouvez soit opter pour le secteur public, soit pour les cliniques privées.

En cas d'urgence, de pathologies graves ou d'opérations, privilégiez le secteur privé, voire le retour temporaire en France. Un ami installé à Faro m'indiquait "que le meilleur médecin en cas de problème grave, c'est un A/R pour la France!"

Le secteur public conviendra sans doute mieux à la petite "bobologie" de tous les jours s'il n'y a pas d'urgence notoire... Mais le secteur privé reste abordable pour les soins courant et peut rapidement coûter cher pour les imprévus. Prévoyez donc de souscrire une assurance complémentaire afin de compenser le surcoût. Elle fonctionnera au Portugal, en France et où que vous vous trouviez en Europe...

La Carte Européenne d'Assurance Maladie (CEAM) fonctionne au Portugal

La Carte européenne d'assurance maladie est à demander à votre organisme d'assurance maladie (ou en vous connectant à son site Internet) avant votre départ. Attention, la carte CEAM n'est valable que pour les soins délivrés dans les établissements PUBLICS, de plus vous n'avez pas le libre choix des médecins généralistes et spécialistes au Portugal. Les prestations seront délivrées dans les mêmes conditions que celles prévues pour les assurés portugais. Si vous présentez votre CEAM au centre de santé, vous aurez seulement à payer un ticket modérateur dont le montant varie selon le type de consultation.

Compléter avec une assurance privée

On vient de le voir avec votre CEAM (Carte européenne d’assurance maladie) vous serez couvert par la Sécurité sociale portugaise. Mais compte tenu de la saturation des hopitaux publics, des délais et des tarifs pratiqués dans le secteur privé, une assurance complémentaire expatrié est necessaire afin d'être sûr d'obtenir des remboursements à 100%.

L'assurance santé expatriés Portugal pour toute la famille :

Des garanties entièrement modulables valables pour vos soins et vos dépenses de santé au Portugal quelle que soit la durée de votre séjour.

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